16/03/2007

De Bouze et sans reproche

Les gens, bonjour 

Et hop! Voilà mon rouge préféré de tous les temps. Ou en tout cas de la semaine. C'est le mirobolant Gamay de Bouze 2004 de Henry Marionnet. Roulements de tambour. Applaudissements. Evanouissements, même.mario.jpg
Le gamay de Bouze (rien à voir avec Jamel), c'est encore un aïeul du gamay (voui, comme le plant robert), mais à jus noir celui-là, naguère choyé sur les bords de Loire pour sa couleur sombre et son caractère généreux autant que rustique. On l'avait oublié, ce plant-là. On avait tort. Sous sa robe violette, celui de Marionnet nous cause voluptueusement de cerise noire et de poivre. En bouche, ça démarre tout doux, tout rond, tout suave, avant que ne se pointe un peps d'enfer, qui amène ce jus divin vers une conclusion au fruité ensorcelant. Yahou! Et pas cher avec ça: une dizaine d'euros et 17 francs au CAVE SA. Si les vins d'autrefois goûtaient comme ça, ben alors, c'est qu'on est né trop tard.

A bientôt, les gens

  

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Commentaires

Clairechen dit:
5 mai 2006 à 12:07 m
Accompagné à l’ours, ça doit être bon ) !

scoopette dit:
6 mai 2006 à 12:14 m
Ah la vache ce gamay de bouze (elle est bien bonne celle-là…)
J’abonde
La robe, elle est pas violette, elle est pourpre
De l’encre!

Et y a du jus là-dedans
Un sacré jus

Allez, saluti la gente!

Écrit par : Estèbe | 16/03/2007

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