16/03/2007

Sans soufre ni rancune

Hi, les gens

 

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Avouons-le sans soufre, euh… sans ambages, au début on a trouvé les vins sans SO2 cools. La pureté du fruit, la transparence du terroir, l’écologie au fond du verre, et tout ça...
Après, on en a eu plein le crachoir des vins sans soufre. Le sectarisme relou de ses adeptes, le côté jus de fruit universel, les bouquets qui fouettent l’ours pétomane, et tout ça....
Après, il y a eu une chouette fin de soirée de septembre chez Foillard (un vieux papier sur lui là..doc), à Villié-Morgon, en plein air, avec plein de vieux millésimes épatants qui apparaissaient comme miracle sur la table, table plantée dans la cour, à quelques mètres du dortoir où les vendangeurs faisait une sacrée nouba. Après, ben, après rien.  
Jusqu’à l’autre jour. Voilà que notre marchand se plante. On avait demandé du Daniel Bouland 2004 (slurpesque). Il nous livre du Lapierre 2004. Accomodant qu’on est, on lui a dit O.K, laissez comme ça. Le soir venu, on a débouché le Morgon à Marcel. Et on s’est dit waou. Quel jus délicat et charmeur! Quelle expression vibrante et précise du fruit! Quelle grâce modeste et aérienne! La bouteille était vide avant même qu’on ait eu le temps de hoqueter le moindre top slurp. Oui, Lapierre, Marcel, Villié-Morgon, Beaujolais, France, gamay noir à jus blanc, sans soufre, 2004.
Hips, les gens

16:02 Publié dans Des vins | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | |

Commentaires

scoopette dit:
7 avril 2006 à 18:45 m
l’ours pétomane……. avant vous disiez la chaussette de walkyrie, monsieur….

Écrit par : Divers | 16/03/2007

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