16/03/2007

Vieux Daumas que j'aimais

Coucou, les gens

Tiens, l'autre jour, on a sorti un Mas Daumas Gassac 1996 du coin de cave où il dormait sagement depuis des années. Oh oh, petit Daumas, réveille-toi, c'est l'heure du tire-bouchon!
domass.jpgLe Daumas Gassac, c'est donc la chose d'Aimé Guibert, l'un des héros grisonnants et castagneurs du film Mondovino, farouche chevalier de son terroir et pourtant producteur du plus bordelais des vins languedociens, avec tout plein de cabernet-sauvignon dedans. Evidemment, le couac entre discours et encépagement n'aura pas échappé aux mauvais esprits, qui en ricanent à goulot déployé. Hi hi hi, qu'ils font. 
Le 96, donc, offrait à nos pifs et gosiers émus une belle maturité, avec des notes d'épices, de tabac et de sous-bois, une bouche veloutée et souple, aux tannins soyeux comme un pelage de marmotte. Dans le noir, avec un bandeau sur les yeux, on aurait même pu imaginer ce rouge suave, profond et un brin austère né dans le... Médoc.
Hi, hi, hi, qu'ils refont.

A plou tard

PS: Toujours à la recherche de bouteilles pas chères et slurpiques, on s'est offert le Côteaux du Tricastin 2004 de chez Chapoutier, au prix top sexy chez le marchand du coin (sept balles et quelques à la Coop, soit cinq euros). Ben, c'est pas la joie. Sec, raide, pas parfumé ni gourmand. Caramba!, encore raté!

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