18/03/2007

Boletus (1): Petit bolet, je te poêlerai

Yip,

L'automne se pointant à grandes enjambées mâles, revoilà plein de mignons petits bolets (ou têtes de nègre) dans les sous-bois et sur les marchés. C'est qu'ils sont slurpissimes, ces mini cèpes là. Surtout poêlés entiers, bien dorés au beurre (quatre minutes paraissent raisonnables), assaisonnés avec volontarisme et coiffés d'une tombée de tomates séchées en poudre.

Z'avez-vu la recette du jour? Plus rapide, tu t'envoles

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Arrosoir, les gens

Commentaires

16 réponses à “Boletus (1): Petit bolet, je te poêlerai”
Gracianne dit:
30 août 2006 à 13:18
Une recette qui donne envie d’une petite ballade dans les sous-bois.

olif dit:
30 août 2006 à 13:28
Ce sont des mutants, ces bolets? Une fois passés à la poêle, leur jambe de bois s’extériorise! Au beurre, j’avoue préférer un filet d’huile d’olive de noble origine. Pour le côté provençal, qui nous fait tellement défaut sous la pluie jurassienne!

Zorg dit:
30 août 2006 à 13:54
De retour de Rome, essoufflé, je confirme: le bolet - qui a déjà pointé sa petite tête sympathique depuis plusieurs semaines, vu le climat - , le ramasser jeune et pas trop gros.
Ensuite, le bolet risque de devenir spongieux et quelquefois vereux.

Je crois que la cueillette est interdite sur la canton de Genève. En revanche, on en trouve en France voisine (pour les coins, désolé, c’est secret défense). Ne pas oublier de le ramasser dans un panier en osier, si possible, afin que les spores se répandent.

Estèbe dit:
30 août 2006 à 14:53
Ah, Olif, ce bon vieux beurre parfois mérite des retrouvailles dans la poêle.
Joli, Mr Zorg, le coup du panier en osier. On vous imagine avec sur la route de Rome: trop chou.

mamina dit:
30 août 2006 à 15:03
Zorg, je vois que tu as fait ton aller et retour rapide, merci, dans ma grande mansuétude, je te pardonne donc.
Pour ce qui est des bolets, je n’en ai encore pas mangé cette année et la petite goutte d’huile d’olive de Zorg me plaît bien. Va falloir que j’en trouve (des bolets, de l’huile, j’en ai), et vite.
A demain.

la sieste dit:
30 août 2006 à 15:36
Si j’en trouve, j’en prends, je ne savais pas qu’il fallait les acheter en début de saison, et j’avais été dégoûtée par des vieux bolets de novembre tout véreux, achetés à prix d’or!

olif dit:
30 août 2006 à 15:44
Et voilà, typiquement le genre de conseils à ne pas donner, Mr Zorg! Le bolet français devient hautement toxique, voire mortel, lorsqu’il a franchi la frontière helvétique! Ne me demandez pas pourquoi, c’est un des mystères de la mycologie. Ou de la génétique! Donc un bon conseil, amis Suisses, ne prenez pas de risques inconsidérés et continuez à acheter des champignons de Paris sur vos marchés! Et laissez-nous nos bolets jurassiens, nous sommes mithridatisés de ce côté-ci de la frontière!

Quant au beurre à la poêle, cher Estèbe, je le trouve volontiers au poil, avec des petits ris d’agneaux, par exemple! Mais promis, j’essaierai dès ce soir avec ma cueillette de lundi (effectuée de nuit à la lampe de poche dans le canton de Genève à la barbe des douaniers, de la police cantonale genevoise et des gardes-chasse!).

Zorg dit:
30 août 2006 à 17:15
Cher Olif, je reconnais en effet avoir péché.
Mais pas au point de retourner à Rome, couvert de cendres (je n’effectue le parcours que pour Mamina): je pensais en effet aux bolets haut-savoyards, tout aussi estimables que leurs confrères jurassiens, mais qui n’ont pas cette fâcheuse particularité de faire grimper leur taux de toxicité dès qu’ils croisent un gabelou.

Oui, le bolet haut-savoyard peut franchir la frontière. Je l’affirme. Avec un peu de chance, il échappera ainsi au sort infâmant qui consiste à le glisser dans une fondue savoyarde. A tout prendre, autant qu’il finisse dans un caquelon helvétique, en compagnie d’une pâte bien plus onctueuse et courtoise.

Adèle dit:
30 août 2006 à 18:55
Moi je le mangerai bien ce petit bolet! Ils font leur réapparition… et c’est bon! Zorg est plus calme aujourd’hui…. Il faut dire Paris-Rome ça fatigue!

Elvira dit:
30 août 2006 à 19:25
Déjà des champignons…?!

mamina dit:
30 août 2006 à 23:40
Pour Zorg, Estèbe veut-il bien encore servir d’entremetteur?
Monsieur Mamina touché par le repentiir Romain, propose à Zorg, si d’aventure il venait chercher ses cèpes dans notre Berry, de passer par la maison (elle est assez accueillante) pour un “mangementl” bien d’che nous. Bien sûr Estèbe est invité aussi et malgré l’heure tardive, cette invitation n’eest pas une invitation à la légère.
A bientôt, j’espère.
A ciao bonsoir.

carlozanga dit:
31 août 2006 à 7:17
Tu t’es fait arnaquer au marché de Rive. Les bolets sur la photo c’est des cèpes de Bordeaux pas des têtes de nègres (on dit plutôt “bolet bronzé” pour être correcte). Impardonable pour un Toulousain…

Estèbe dit:
31 août 2006 à 7:43
Cher Mr. (Mme?) Carloz, vous vous mettez votre plume (ou votre clavier) dans l’oeil. C’était des bronzés et pas des Bordelais. J’y metrrais mon kiki aux requins.

Gracianne dit:
1 septembre 2006 à 10:54
Ces Suisses, tous des contrebandiers!

salwa dit:
2 septembre 2006 à 19:22
si je comprend bien pour faire ta recette , je dois accrocher mes ailes ) tellement c’est rapide

dany dit:
18 mars 2007 à 19:46
he les loufoques, la cueillette des champi est autorisée sur le canton de genève. Où avez-vous bien pu inventer cette idée ????

Écrit par : Divers | 16/05/2007

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