18/03/2007

"Bonne continuation" et autres motifs d'agacement au resto

Coucou,

 

 

 

 

Une confidence? On adore aller manger dehors. Se frotter les papilles à des plats de pros. Flanquer les pieds sous la table et se dépayser la goulette. Pas à dire, c'est la fête. Enfin, normalement. Because l'expérience s'avère parfois moins jouasse que prévue. Nul n'ignore les couacs classiques: surcuissons, tarifs disproportionnés, accueil pitbullesque, attente entre les plats, produits dégueux, mayo-fonds-vinaigrettes industriels, mépris des saisons (ah, les asperges en septembre!)... A ce cortège-là, rajoutons dix motifs de grogne plus persos. Qui, en négatif, se transforment évidemment en émerveillements. Ben oui, on n'est pas le dernier des ronchons quand même.

1-"Bonne continuation". Voilà une expression qui a fait florès dans la bouche de la moitié des serveurs du Monde Libre. Or, c'est laid. Ce "Continuation" écorche nos vieilles feuilles, sans qu'on se l'explique. On préfère "bon appétit", "bonne suite de repas", "à toute à l'heure", voire "bonne chance, les gars".

2-Les gastros qui roupillent. La francophonie grouille d'enseignes prestigieuses, aux tarifs idoines, qui ronronnent. On y mange des plats bourgeois, pas mal exécutés, sans une once d'idée dedans. S'il faut payer un saladier dans un gastro, on veut que l'assiette pétille. Que le chef nous épate. Qu'il nous étourdisse avec un produit inconnu au bataillon, un mode de cuisson zarbi, une épice magique, un mariage inédit et autres trouvailles.

3- Les restos qui empilent. Toujours aux mêmes tarifs, ya ceux qui noient l'assiette de mille machins accessoires. Des chips bleues. Des zestes orangés. Des herbettes frites. Des légumes ouvragés. Un fourbi décoratif en forme de trompe-couillon, qui brouille la perception des ingrédients principaux. Les beaux plats combinent trois saveurs au max. Une, deux, trois. Michel Bras, Veyrat ou Rochat savent ainsi aller à l'essentiel. Jouer l'épure, sans se montrer simplistes. C'est ça la grande gastronomie: de la technique et de l'invention, qui résonnent comme une évidence.

4-Les bistrots radins. Rien de mieux qu'un bistrot pétaradant de générosité. Où les pots de blancs déboulent. Où les clients parlent fort. Picorent avec les doigts. Se tartinent de la rillette jusqu'au menton. Rien de pire que les bistrots où l'on a l'impression que tout est compté. Des frites (congelées et molles) au pain (congelé et mou), via les sourires, les haricots verts et les fonds de bouteille. Trop de calcul en est un mauvais. Car ces boui-bouis-là, on n'y retourne jamais.  

5-Les cartes de vins tiédasses. Celles qui traversent les grandes appellations avec trois stars à chaque étape. Celles qui traversent les grandes appellations avec trois nuls à chaque étape. Pas besoin de mille références. Mais d'un peu de curiosité et de partis-pris. Vive les caves audacieuses, fouineuses, partisanes, modestes mais malignes.  

6-Les déserts fromagers. La plupart des coins d'Europe ont de chouettes fromages à portée de main. Qu'un resto méprise cette étape-là du repas, c'est un crime. Et mieux vaut trois pâtes sélectionnées avec amour qu'un chariot à deux étages plein de croûtes de supérette.

7-Les préliminaires rassis. Cacahuètes, chips, vieilles pistaches, beurre schlingant, pain dur? Zéro pointé.

8-Les menus enfants de chez MacCongelo. Sus aux chicken nuggets, frites surgelées et steaks hachés carbonisés! Les mômes, ils sont pas finis, d'accord, mais pas forcément débiles. 

9-La ciboulette décorative. C'est bon, la ciboulette. Mais la poignée jetée sur le plat pour faire joli, ça tue la glotte.

10-Les assaisonnements poltrons. Une certaine tendance de la cuisine contemporaine, branchée et mondialisée, s'escrime à tambouiller des plats sans relief ni nerfs. Des plats pour tous les gosiers. Or, un miam sans assaisonnement est un miam somnolant. Nous, on veut du sel, du poivre et des épices. Des plats relevés avec volontarisme. Des apprêts de caractère. De l'acide et de l'amertume. Des saveurs gouailleuses et swingantes. Amen.

Ben, à vous de grogner maintenant.

Tchou

Commentaires

37 réponses à ““Bonne continuation” et autres motifs d’agacement au resto”
Adèle dit:
4 septembre 2006 à 9:02
Bien résumé! Tu peux ajouter “au plaisir”… moi ça m’enerve et le noms dytirambiques de certains amuses-bouches: quand les petits restos se prennent pour des grands et qu’ils n’en ont malheureusement que la prétention, ça donne “pour vous mettre la bouche en sucre” (c’est véridique, du vrai vécu) et là on voit apparaitre une sorte de mini-truc-gélatineux sucré sur un micro-assiette… beurk! Je m’arrete là sinon je vais y passer la journée!!!! Bon, il n’empeche que j’adore aller au resto!!!!

Hélène dit:
4 septembre 2006 à 9:03
J’ai travaillé dans la gestion hôtelière, je ne cite pas le nom du restaurant, mais le responsable de la restauration comptait les herbes aromatiques par assiette, l’abruti. Et les menus enfants, c’est une catastrophe! Voilà pourquoi, je ne vais que très rarement au restaurant et la selection est rude.
Bonne continuation hi hi!

Patrick CdM dit:
4 septembre 2006 à 9:40
Cette liste pourrait être la mienne ) Il y a aussi les “marottes à la mode” qui m’agacent, en 2005-2006, c’était et c’est toujours la betterave rouge, sous toutes ses formes et toutes consistances. J’aime bien çà, mais là, j’en peux plus…

salwa dit:
4 septembre 2006 à 9:52
Bien vu !
Pour les menus enfants c’est vrai qu’il ny’a aucun effort !
Tchou

mamina dit:
4 septembre 2006 à 9:56
Quel plaisir de te retrouver le lundi avec ce billet qui rejoint ce que nous ressentons souvent.
L’accueil pitbulesque? Avec l’âge, maintenant je mords aussi.
Le pire étant quand chez un “grand” qui ce jour -là fait pas bon (eh, ça arrive!), on vient le bec enfariné te demander:”Tout se passe bien ?” Avec l’âge, maintenant, je dis :”non, pas du tout”. Faut voir leur tête étonnée et choquée… dire ce qu’on pense est un crime de lèse-gastro.
Mais, dans le gastros, c’est nous qui voulont être étonnés et éblouis, le ron-ron nous em……. et dans les bistros, on veut autre chose que des portions congrues, si tous les critiques osaient dire ce que tu viens d’écrire, ce serait peut-être une révolution.
Je pense que ce mation, Zorg ne pourra être que d’accord avec toi.
Baci Berrichons.

Papilles et Pupilles dit:
4 septembre 2006 à 10:08
rhâaaaaaa les menus enfants ! que c’est horripilant ! Plutôt que de proposer la même chose que pour les adultes mais en plus petites portions, non, c’est nuggets, jambon blanc du plus beau polyphosphaté, poisson pané (pff poisson pané, une hérésie) ou je ne sais quoi d’autre ! ça fait partie des trucs qui m’agacent sérieusement et rien ne me fait plus plaisir que lorsque je vois une carte où il y a un menu enfant qui propose petite brochette d’agneau ou filet de poisson !

Le confit c'est pas gras dit:
4 septembre 2006 à 10:22
Ah ah ah, je ris depuis des mois de l’expression “Bonne continuation”, effectivement très moche. Bravo pour cet article auquel je souscris à 100% !

Ronchon dit:
4 septembre 2006 à 11:10
Bravo, mais liste non exhaustive hélas !!

Il faut aussi considérer les plats immangeables. Pas ceux qui sont infects, non ceux que leur présentation rend imanipulables, qui explosent dès qu’on les effleure, qui envoient de la poudre partout si on a le malheur de respirer au dessus, ceux présentés avec des coupelle fixées dans l’assiette avec une sauce au chocolat ?? ou autre (jamais goûté..) que quand vous voulez vous servir, ça vous en fout plein les doigts.
J’ajouterai aussi ceux qui vous servent du vin correct dans des verres qui ne le sont pas (petite égratignure au passages envers les alsaciens -que j’aime beaucoup par ailleurs- qui nous servent de très grans vins dans des verres riquiquis munis d’un pied vert affreux.
Ah, quand je repense à tout ça, je vais encore passer une mauvaise journée…

Zorg dit:
4 septembre 2006 à 11:12
Samedi soir à Carouge, alors qu’avec ma mie je m’allais substenter, nous fûmes frappés d’un imparable “Bonne continuation” en préambule du premier plat.
L’indigent s’excusa. La note n’en fut pas moins douloureuse pour des plats dont la présomption dépassait de loin la saveur.

La retauration est comme la littérature, elle a ses petits maîtres et ses génies. Le chef Levy abonde dans la fadeur. Le chef Angot multiplie les plats indigestes. Le chef Nothomb ne surprend plus: toujours les mêmes ingrédients. A l’enseigne Beigbeder, l’assiette est jolie mais l’on ressort le ventre vide. Chez Houellebecq, il y a toujours une arrête qui vous reste dans la gorge.
Reste les valeurs sûres: chez Proust, où les plats sont consistants et variés. La table Cohen est également agréable, avec spécialités de doux-amer. Bonne cave chez Bukowski, même si la nourriture est parfois un peu grasse. J’apprécie également la carte de Chez Gary: un plat en cache toujours un autre…

Estèbe dit:
4 septembre 2006 à 11:13
Ah… le service du vin. Et que dire des blancs glacés façon esquimau; et des rouges chambrés au seuil de l’ébullition.

LOULOU dit:
4 septembre 2006 à 11:14
tagada me revoila ! Comme d’habitude on peut etre que d’accord avec vous mon bon estèbe !
Ce qui me permet de signaler une bien bonne auberge sur le retour des vacances : Ithurria à Ainhoa (64), un petit filet de boeuf avec tagliatelles au beurre ( bistec et pates quoi !) pour un menu enfant + nickel, pour les grand aussi d’ailleurs
a voir ici :
www.ithurria.com
a+

Estèbe dit:
4 septembre 2006 à 11:16
Merci du tuyau Loulou.
Zorg, on pleure aussi le chef Reiser, dont les plat du jour épicés et acidulés nous faisaient frémir le jabot d’aise.

Zorg dit:
4 septembre 2006 à 11:23
Reiser, bien sûr. A la table Hara-Kiri, du temps de Choron, on faisait régulièrement agape. Le vin coulait à flot, tout comme le calembour.

PS: eh non, je n’allais point me suBstenter, mais bien me sustenter…

Bonne continuation.

Laurent dit:
4 septembre 2006 à 11:48
Excellent… J’ajouterai à la liste :
- les restaurants qui jouent encore la tendance lounge alors que c’est déjà has been.
- les cartes de vin où il n’y a que des références vin du nouveau monde
- les titres de plats à caoucher dehors pour faire joli et poétique mais à la fin on se retrouve avec une pomme nature
- le manque de personnalité de l’enseigne : c’est beau, c’est bon, le service est ok mais le tout est totalement dénué de personnalité. On veut des choses qui nous marquent, qui nous parlent, dont on se souvient longtemps car c’est magique

jupiter dit:
4 septembre 2006 à 12:15
Tu es en sacré forme Estèbe.

yu as vraiment bien décortiqué toute cette “merde” de simili tout.
Menu ronflant, estomac garguouillant, voila la grande tendance

ne soyons pas déçu , je pratique le repas entre copains à la maison , dans les bastides, et là point de couac, plutot slurp

merci pour ton tour d’horizon, cela devait te démanger

jupiter

mamina dit:
4 septembre 2006 à 12:23
Glacé, mon cher Estèbe, parfois, le vin façon esquimau a un avantage… tu ne sais pas quel goût il a. Les papilles anesthésiées, tu souffres moins.

Ronchon dit:
4 septembre 2006 à 12:55
Excusez, j’ai oublié un truc fondamental:
le sommelier qui vous fait gouter le vin; qu’est ce qu’il veut savoir cet homme??

Est ce que le breuvage qu’il vient de vous servir a un défaut? désolé, c’est pas mois qui suis sommelier, goûtez le vous même. Imaginez le chef qui vous ferait goûter le beurre avec lequel il va preparer votre repas pour que vous luis disiez s’il n’est pas rance…

Est ce que le breuvage vous plait? vaste programme, et s’il ne me plait pas, qu’est ce qu’on fait?

Comment ça, j’suis chiant?

Bonne continuation.

Zorg dit:
4 septembre 2006 à 13:12
Oui, Ronchon. D’autant plus d’accord que cela nous vaut parfois des discussions sans fin:
“Je t’assure, il a un léger goût de bouchon. Tiens, goûte-le”
“C’est n’importe quoi, il est délicieux”
“Ma pauvre, tu as vraiment le palais en papier de verre”
“Moi, je l’aime comme ça!”
“C’est ça: toujours un truc pour te faire remarquer”
“Oui, tiens, rien que le fait de sortir avec toi”
“Très drôle. Je te dis qu’elle est dégueulasse, cette piquette”
“Tu sais quoi: tu n’as qu’a dîner tout seul, après tout. Moi, je me tire”
Et pendant ce temps-là, le sommelier, imperturbable, savoure l’étendue des dégâts.

texmex dit:
4 septembre 2006 à 14:32
Tout a fait d’accord et je rajouterais
“les restaurants où la table d’à coté fume et vous gâche le repas”
c’est encore plus important pour moi depuis que j’ai des enfants.
Vivement les votations à Geneve. Bon je suis dans le canton de Neuchatel mais je planifie un retour sur GE.

Pour les menus enfants, je fais toujours remplacer les frites par les légumes (regards amusés des serveurs quand l’assiette est effectivement vidée) et je refuse toute nourriture passée à la friteuse.

texmex dit:
4 septembre 2006 à 14:37
Oups j’ai oublié je sélectionne également mes restaurants suivant leur tolérance aux enfants, ou plutot il faudrait dire leur capacité à occuper mes enfants (genial les endroits ou les enfants recoivent un petit quelque chose pendant les plats multiples des parents (que ce soit du coloriage ou meme une petite salade). Autant dire que ca ne court pas les rues.

Il y a quelques années un autre critère était la présence de la chaise pour bébé

Zorg dit:
4 septembre 2006 à 16:03
Bon, je vais me faire des ami(e)s: les enfants qui vous courent dans les pattes au resto, c’est pas top non plus. Pas la faute des enfants, bien sûr, mais leurs parents feraient mieux de surveiller leur progéniture au lieu de plonger le nez dans la carte.

Saveurs Sucrées Salées dit:
4 septembre 2006 à 16:47
Et que dire de la chantilly qui est maintenant présente en déco dans tous les desserts, quel que soit le type de restau ?
C’est sensé donner plus de “classe” aux desserts ?????

Ester dit:
4 septembre 2006 à 17:31
Et aussi, ceux où l’on met systématique l’addition à côté de monsieur et pas au milieu de la table, ou pire encore : madame donne sa carte, et on tend l’appareil à monsieur (ca sent le vécu).
Et ceux où l’on essaie de faire passer du jus d’orange en bouteille pour de l’orange pressée (arrivé il y a peu aussi), et où l’erreur sur l’addition est obligatoire et systématique, presque toujours sur le prix du vin…
La liste est maintenant bien musclée, on sait quoi éviter si l’on veut se lancer là dedans !

Lazyone dit:
4 septembre 2006 à 18:42
C’est une recette grecque dont je vous donne le nom “phonétiquement” : Iouvetsi = c’est un ragoût d’agneau entouré de petites pâtes en forme de grains de riz mitonné dans une sauce tomate.
Merci d’avance à ceuxet (celles) qui auront passé leurs vacances dans ce pays.

Lazyone dit:
4 septembre 2006 à 18:43
Oublié de vous dire que je recherche la recette !!!

Estèbe dit:
4 septembre 2006 à 19:45
On va chercher le Iouvetsi

MarieT dit:
4 septembre 2006 à 19:57
Entièrement d’accord avec tout ça. Et j’ajoute : que dire des cartes de desserts toujours pauvres en imagination : glace, glace avec chantilly, creme renversée, tarte maison ou île flottante et bien souvent que ça.
Faudrait qu’ils lisent ton article et ses commentaires les restos pour se rendre compte qu’il y quand même pas mal de mécontents…

anitaa dit:
4 septembre 2006 à 20:38
Ah les restos !!!!!

Du plaisir en effet quand on découvre une idée qu’on a envie de copier illico ou quand on essaie de deviner le petit goût discret là derrière, mais oui c’est du poivre du chiuwawa. Malheureusement je suis souvent déçue et sans prétention je me dis qu’on mange mieux à la maison, il faut dire que je n’ai pas les moyens encore d’aller chez les grands chefs !
Une bonne surprise, une fois à Marseille face à la préfecture et mon meilleur souvenir reste sans conteste le Quinze Nits à Barcelone.
Le pire : une arnaque au Portugal où les patrons nous ont fait payer les anti pasti qu’ils nous avaient d’abord offerts et qui coûtaient plus chers que le repas lui même, pas moyen d’y échapper, on était à 5km du premier village et on sentait bien le fusil accroché dans la cuisine, génial !

Gracianne dit:
5 septembre 2006 à 11:12
Ca me ramene a un temps ancien ou serveuse dans une creperie, j’apprenais que la quantite de jambon posee dans la crepe doit etre minime, et qu’on s’en fout s’il est avarie, et que l’eau de la vaisselle faut pas la changer trop souvent, sinon ca gache. Mes potes m’appelaient Cosette.
Cet article est excellent Estebe, et les commentaires savoureux, il nous faudrait plus de critiques comme toi, des gens qui mettent les pieds dans le plat. Sinon, d’accord avec Jupiter, rien de tel que les bonnes bouffes entre amis.

jojo dit:
5 septembre 2006 à 19:38
Et la musique??? Rien de pire que de manger un bon repas accompagné de musique d’ascenceurs!

Histoires de cuisine dit:
5 septembre 2006 à 19:44
y’a en tous les cas un restau dans le canton de GE qui fait les plats adultes en petits pour les enfants…c’est à Troinex, la Chaumière, en plus c’est bon et pour les parents qui ont des petits et qui veulent quand même se faire plaisir le menu du jour le samedi midi est 38.- imbattable qualité-prix…!!!

Cat dit:
5 septembre 2006 à 20:56
Chez nos voisins du sud et de l’ouest, là où l’on pratique la langue de monsieur S, ce qui me fait hurler de rire c’est le ENJOY, que la serveuse susurre en vous remettant votre assiette!!!!

Estèbe dit:
5 septembre 2006 à 21:17
On connaissait pas le “enjoy” sussuré. Top fendart! Illico inscrit au registre des expressions cultes. Merci Cat.

raymonde dit:
10 septembre 2006 à 21:53
Très, très vrai. Même ici, à Montréal, c’est la même chose ! Évidemment on a les McDowww et c’est de la ….

On a aussi une autre chaîne : St-Hubert BBQ. On y sert du poulet pas cuit, une salade de chou immangeable, un petit pain trempé de sauce BBQ et un petit nouveau : le thé vert pour vaincre le cancer ! Imagine, après ce que tu viens de manger, t’en a besoin du thé vert pour ne pas mourir sur le champ !!!

lilizen dit:
13 septembre 2006 à 2:13
Lili de Bordeaux, venue pousser son coup de gueulitou :
-qu’est-ce que ça m’énerve lorsque le serveur joignant le geste à la parole balance son je-fais-goûter-le-vin-à-monsieur?…t’as raison il est poilu, y sait faire !
Pardons les garçons, mais ces machos-là… c’est grrrrrr et beurk !

raymonde dit:
17 septembre 2006 à 1:32
T’as ben raison Lilizen ! S’il y a un lieu où on n’a pas évolué, c’est bien au resto ! Vas-y avec une copine, sans monsieur, tu vas voir où on va te cacher… je veux dire placer euhm! Tu es certaine de ne pas avoir une belle vue à l’extérieur !

Armand dit:
10 octobre 2006 à 6:03
Quand les pro de la restauration aurons compris que le client ne va pas au resto pour manger les mêmes produits industriel qu’il peuvent réchauffer à la maison. les marges de la prof sont prévues
pour des préparaion digne du metier.
A bon entendeur

Écrit par : Divers | 16/05/2007

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