18/03/2007

La truite fumée qui se faisait mousser

 

Yooyoo, 

 

 

Sous la Halle de Rive genevoise, on déniche des filets de truites fumées bio et vaudoises, atchment délicates et joliment rosées. Filets qui peuvent s'engloutir tel quel, avec un nuage de raiford crémé et trois câpres. Ou finir écrabouillés dans une coquette et onctueuse mousse de truite fumée à la ricotta et à l'aneth. Laquelle se tartine sur du pain de campagne préalablement grillé, à l'apéro et dans l'allégresse. Youpla boum. En voilà la recette, dont la réalisation exige un Bac + 13. Ou juste un peu moins.

 

Prevoyez le même poids de ricotta et de filets de truite. Ecrabouillez le tout menu menu menu à la fourchette. Ajoutez trois grosses giclées d'une bonne huile d'olive, onze gouttes de citron, une bonne pincée de piment d'Espelette, sel, poivre et pas mal d'aneth ciselé. Voilà tout. Un peu de chichi décoratif? Tracez à la fourchette des sillons concentriques à la surface de la mousse (ça fait druidique); plantez lui un brin d'aneth dans le coeur (ça fait chic); et parsemez de grains de sésame noir (ça fait gothique).
 Et hop! Arrosez-moi ça d'un breuvage à la robe jaune, au gracieux bouquet floral et à la chair ample mais vive. Ben oui,  un Montagny Les Burnins du Château Cary-Potet, pardi.

Slûrpement vôtre  

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