18/03/2007

Sa Sérénissime la double côte de veau à la sauge

 

Chers amis, bonsoir

 

 

 

 

A l'occasion de l'affaire CPE, on a déjà évoqué ici tout le bien qu'il faut penser des côtes tranchées sans mesquinerie par le boucher moustachu. Après la double côte de porc, voilà une double côte de veau à la sauge frite et au citron cuite à basse température, dont la tendresse juteuse autant que vibrante a laissé récemment quelques convives bouche bée. Enfin, jusqu'à ce qu'ils se jettent sur le dit animal la bave aux lèvres et les crocs dehors.
La recette? Fastochissime.

Prévoir une double côte pour deux (ben, oui...). A feu furax, faites la dorer à la poêle, deux minutes de chaque côté. Salez, poivrez, coiffer la bête de trois feuilles de sauge fraîche et de zestes de citron vert. Emmaillotez dans du papier-alu. Et enfournez pour une heure dans un four préchauffé à 80°.

Dans la graisse que l'animal a aimablement laissée dans la poêle, faites frire presto quelques autres feuilles de sauge, qu'il faut éponger délicatement après leur bain. Réservez. Virez-moi ce gras calorique. Et déglacez la poêle d'un jus de lime et d'un demi-verre de porto. Goûtez. Rectifier (parfois une pincée de sucre n'est pas inutile). Et transvasez dans une petite casserole, où le jus va réduire tranquilou bilou.

Avant de servir, découper la côte perpendiculairement à l'os, coiffez-la de sauge frite, de fleur de sel et arrosez du jus réduit. Accompagnez la Sérénissime de petites patates sautées et d'une poêlée de chanterelles. Et puis? Ben, deux minutes plus tard balancez les os à la poubelle.

 

Veuillez agréer l'expression de mon slurpisme distingué

Commentaires

14 réponses à “Sa Sérénissime la double côte de veau à la sauge”
MIECHAMBO dit:
13 octobre 2006 à 8:47
Oh boudiou……. que ça m’a l’air bon tout ça.
Et moi je ne balance pas l’os aussi vite ……….. je le ronge bien avant !!! J’ai été lapin dans une vie antérieur, j’adore ronger !
Merci pour cette excellente recette toute simple.*
MICHELE

LOULOU dit:
13 octobre 2006 à 10:29
Un truc pareil à 11h30 du mat alors que je n’ai meme pas pris de p’tit dej (rapport à un exes de sancerres de chez cotat qui me colla au lit ce matin….) toute mes bonnes résolutions s”ecroulent RAHHHHH je suis faible et j’ai faim, c’est malin !!! (adieu sushis à midi ce sera cote de boeuf na!)

Estèbe dit:
13 octobre 2006 à 10:32
Ah, Loulou, le Sancerre de chez Cotat mérite tous les excès. Oubliez les sushis et rallumez vite le sapin.

mamina dit:
13 octobre 2006 à 10:50
Loulou, de quel Cotat s’agit-il? Si c’est François, tu es pardonné de tes excès et comme dit Paul (le père):”c’est pas du vin, c’est du médicament”. Il asûrement raison, je n’ai jamais été malade avec du Cotat et pourtyant, parfois, j’ai peut-être manqué de raison…
Au fait, Estèbe, pour être sérénissime, ton veau, c’est à Venise qu’il a été élevé au lait de sa maman?

Ronchon dit:
13 octobre 2006 à 10:53
Pas d’accord Loulou, c’est impossible de faire des excès de (Sancerre) Chavignol de François Cotat. D’ailleurs,comme dit son père Paul, c’est pas du vin, c’est du médicament; c’est bien la preuve..
“Bonne continuation”

PS d’un ronchon moustachu: la tendresse de la viande, c’est bien surtout si elle est associée à la tendreté.

Ronchon dit:
13 octobre 2006 à 10:55
je vois qu’il n’y a pas que moi que le père Paul a bien voulu soigner.

Estèbe dit:
13 octobre 2006 à 11:04
C’est touchant ce choeur de citations pinardières.

alhya dit:
13 octobre 2006 à 12:48
estomaquée devant cette côte mordorée… une heure à 80°, une heure à 80° (comme une chanson de Sylvie Vartan, ça m’obsède)

Estèbe dit:
13 octobre 2006 à 12:56
Sylvie, c’était pas deux minute trente cinq de bonheur, en duo avec Carlos? Carlos qui dans le genre double côte entrelardée se place là.

Zorg dit:
13 octobre 2006 à 16:30
Scronch, blirp, gniark, miam… Broooot!!!

Ah, mince, vous êtiez là! Juste au moment où je testais cette excellente recette… ROAAA… pardon…

raymonde dit:
13 octobre 2006 à 19:55
Très beau mais j’mange pas de viande. Que du steak de tofu :–) T’as une recette ??

Estèbe dit:
13 octobre 2006 à 20:07
Hum… du tofu, on va voir ça Raymonde.

jupiter dit:
15 octobre 2006 à 0:32
Oh !!! du bon gras bien croustillant avec tout ce qu’il faut.
Difficile de faire pénitence mon frère, plongeons dans le pêché , illico.

Manouche dit:
15 octobre 2006 à 15:25
Imaginons le croustillant du gras et la tendreté de la chair… puis défaillons !

Écrit par : Divers | 25/04/2007

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