Des coulis de tomates pour l'hiver

Coucou,

Pendant que les fans d’Elvis sanglotent pour le 30e anniversaire d’une overdose au beurre de cacahuète;
pendant que Sarko et Bush trinquent à la santé du Grand Capital triomphant;
pendant que les bourses mondiales dégringolent et que les vaches anglaises rissolent;
pendant que Castro se rase et que Gaza s’embrase;
pendant que les aoûtiens rougeoient et que les aoûtats festoient;
pendant que la concierge cancane et que la voisine ricane; 
ben, pendant ce temps, chez les Slurp, on fait du coulis de tomate pour l’hiver. Bien mûres ces jours-ci, les tomates.

 

 

 

 

Tchou

Commentaires

  • J'ai beau chercher, la contrepèterie du titre, je ne la trouve pas!

    Tout ce coulis, ce n'est pas pour tourner un film gore "home-made", j'espère?

  • Hello! on a eu la même idée. J'en ai préparé hier.

  • C'est un peu court, tout ça. Vous le préparez comment, avec quels trucs,etc...

  • Et la recette, l'est où la recette de ton coulis de tomates ?

  • Idem, je viens d'en acheter encore 2 kg, après quelques pots de mise en jambe... Avec ou sans additif spécial tomate ?

  • Pour ma part je vais me couler au lit avec un morceau de tome pour embrasser non Gaza mais Cath ah ah ah !!! c'est simple mais à cette heure ci ça fait plaisir...
    Bises à demain...

  • C'est prévu pour ce weekend, avec en plus quelques beaux bouquets de basilic pour faire du pesto. Déicieux avec un Soave, le pesto. Mais que boire avec le coulis de tomates?

  • hola , hola , Sieur Estèbe, faut 'il un mot de passe secret pour découvrir la recette ?
    ou alors est ce du coulis banal, ce dont je doute.

  • achant que la cuisine est une poesie, j'ai bien aime les rythmes chaloupes du texte. J'y ajouterais un peu de sel et de piment. Sinon la recette ne sera bonne qu'a une chose, la bazarder a la tronche des politiciens du Clochemerle local qui ne meritent que ca!
    Merci donc de nous fournir la liste des epices invites pour avoir le plaisir de gouter une recette dont la poesie est pourtant prometteuse!

  • Oups... on aurait dû dire comment qu'on fait tout ça.
    Réponse? Nature de chez nature. Manière d'avoir du coulis toucon de base, susceptible d'être cuisiné selon humeur, aromatisé selon l'inspiration, de se faire bologniser ou gazpacher, quand l'hiver sera venu (et velu).
    La tactique: on choisit de grosses tomates charnues. On pêle. On épépine. On détaille en gros dés. Et on presse à la main dans une passoire, manière de virer un max d'eau. Hop, à la casserole, sans rien, ni sel ni huile, une bonne demi-heure, que les chairs s'abandonnent. Ensuite, on transvase tout ça dans des bocaux, qui vont au congélo, comme des gentils eskimaux. Amen.

  • Castro se rase? il a vu ça où ça, le poête du coulis?

  • Hé bé dis donc, nous y sommes presqu'arrivés ! Congratulations à nous tous ! Maintenant quelques détails : on pêle, oui, mais après passage au four, à l'acide chlorhydrique ou rien du tout ? On épépine ? Mais qu'est-ce qui reste ? Est-ce vraiment important, cela change le goût ? Et virer un max d'eau en pressant, ce serait pas mieux en cuisant ?
    Encore merci à tous les autres...

  • Hou la la, Géo! Bon reprenons.
    On pêle avec l'économe magique Zyliss(http://www.zyliss.com/produkt_detail.cfm?lang=fr&produkt_id=332) ou en pochant les tomates deux minutes dans de l'eau bouillante.
    On épépine du bout des doigts, en riant, because les pépins amènent de l'amertume. Normalement, il reste tout plein de chose à manger. Surtout si vous choisissez une tomate bien en chair, genre coeur de boeuf
    On vire un max d'eau avant cuisson, pour ne pas avoir à cuire six heures. Pour garder le coulis jeune et tonique. Comme mèzigue, quoi.

  • Ma maman qui fais aussi des bocaux de tomates, les gardent à la cave et ils tiennent très bien, est-ce vraiment nécessaire la congélation ?

  • Coulis, coulis, coulis, coula... Ya me ya me ya...

  • Voilà Estèbe, puisque vous avez bien répondu et qu'aujourd'hui je suis passé par mes coins à moi, je peux vous dire ceci: je reviens avec 5 kg d'éperviers et 1 kg de chanterelles. A 1500 m dans l3es Alpes vaudoises. Les éperviers, je les ai mis en bocaux au vinaigre et quand je les sers, je rince et prépare une sauce huile d'olive et ail, plus herbes...
    En apéritif, grand succès assuré.
    Je vous parlerai des chanterelles demain, la journée fut dure...

  • Ben Gregory, on peut garder ses bocaux un an en cave, à condition de les stériliser. Dans un engin idoine, en faisant le vide dedans et tout ça. Ce qui me parait super galère. Mais bon...

  • Moi je VEUX l'épouser notre Estèbe !!!! Un homme qui cuisine des petits plats et qui, en plus, fait des conserves pour l'hiver, c'est le prince charmant des temps modernes !
    J'adore, J'adhère !
    Bravoooo !
    PS je rajoute que je ne sais absolument pas cuisiner et donc, de surcroît, voilà sans doute la raison de mon célibat ! (ça rime en plus)
    Slurp slurp

  • Chez nous les tomates sont assez beurk cette année... je vais immigrer en Suisse.

  • J'adore cuisiner, du reste je copie beaucoup de recettes des grands chefs tels que Girardet, Robuchon, Vergé, etc. Faudra sortir un livre de vos Top Slurp, Jérome. Votre vocabulaire est un enchantement - je souris à chaque phrase. Votre photo est-elle sur le site? J'aime bien voire la tête de ceux ou celles qui font du bien aux citoyens.

    Anke

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