12/10/2007

Le gigot (à la coriandre et citron) qui nous faisait la danse du ventre

 

 

Par tous les démons à narines velues, je vous congratule

 

 

 

 

 

Un jour, on avait dégotté cette recette dans un magazine. Etait-ce Pif? Elle à table? Le Chasseur Français? Télé 7 jours? Le Petit Trotskiste Illustré? Ou La Gazette de Vierzon peut-être? Bref, voilà un gigot au citron, pignons et coriandre. Gigot oriental qu’on se mitonne et remitonne depuis, avec une satisfaction jamais démentie et toujours vibrante.
L’autre soir, l’ami Manu dinait à la maison. On lui a fait ledit gigot. Il a nettoyé le plat.  Sacré Manu.

Azimutez un gigot de fière allure, emprunté à une bête nourrie sainement, loin du loup. Massez la viande à l’huile d’olive jusqu’à ce qu’elle bêle d’aise.
Puis taillez en mini bâtonnets quatre gousses d’ail ainsi que la peau d’un gros citron extraite à l’économe.
Munissez-vous d’un petit tas de pignons et saisissez-vous d’un couteau atchement pointu.
Il va s’agir d’entailler sauvagement le gigot, façon serial killer en colère, et de glisser dans chacune des incisions un pignon, un petit zeste et un bout d’ail. Oui, les trois, et à chaque fois.
Une fois cette laborieuse et cruelle tache achevée, on sale et poivre la bête, avant de la couvrir de coriandre hachée et de pignons. Plein de coriandre. Plein de pignons. On balance un verre d’eau au fond d’un plat. On y niche l’agneau. Et on enfourne dans le four préchauffé à 210° pour 40 minutes.
Pas oune dé plous. Pas oune dé mouainsse.
A mi-cuisson, on zieute pour vérifier qu’il reste un peu de flotte au fond du plat.

 

 


On sert ça avec du couscous serti de muscats secs. Et un grand rouge. Un rouge velouté et mûr, juteux et dodu, aux tannins causants et aux muscles saillants. J’ai nommé le Saumur Champigny 2006 du Domaine des Roches Neuves, le meilleur rapport qualité-prix entre Beaugency et St-Nazaire.

 

Que le week-end vous soit long et doux

Commentaires

Zenithal ou nadiral ton azimut ? En tout cas, pour la cuvée "Domaine 2006" des Roches Neuves de Thierry Germain (et Michel Chèvre), la voûte celeste n'est pas loin. En vente libre chez qui vous savez.

Écrit par : Baraou | 12/10/2007

Eh, déconne pas, Manu
ça sert à rien l'gigot
Une tranche de perdue
C'est ça d'moins en kilo
(air connu)

Écrit par : Zorg | 12/10/2007

il gigote plus après 40 minutes?

Écrit par : Robert | 12/10/2007

Je suis très chagrinnée que vous vous gaussiez de la Gazette de Vierzon ou du Chasseur Français....

Écrit par : mamina | 12/10/2007

ça sent bon jusqu'ici!

Écrit par : Audrey | 12/10/2007

Uh. uh... on a cité la Gazette rien que pour vous, très chère Mamina, mais sans se gosser, hou la non!

Écrit par : Estèbe | 12/10/2007

c'était pas dans le bulletin de l'Amicale de Blaireaux Masqués que t'as trouvé ta recette?

Écrit par : Sophie | 12/10/2007

Perso, mon Pignon préféré, c'est Pierre Richard.

Écrit par : Zorg | 12/10/2007

Je m'en doutais... c'est bien pour ça que je vous ai dit.

Écrit par : mamina | 12/10/2007

ce thierry germain c'est tin saint....par contre comme pour la gazette de Vierzon j'espérate que vous ne vous gossassiez point de Pif le chien......

Écrit par : loulou | 13/10/2007

oups ! mince !, 2h passée l'est temps d'finir le "coté montagne " de la rectorie et d'aller s'pieuter...mais pour Pif gardez vos distances mon cher.....

Écrit par : loulou | 13/10/2007

sexy ce gigot oriental comme toutes les danseuses du ventre :)

Écrit par : salwa | 13/10/2007

A quand un gadget dans la Gazette de Vierzon?

Écrit par : Estèbe | 13/10/2007

Non...Non..Non.. cette recette, je l'ai vue aussi dans le catalogue.......Manufrance ou "le matin de Paris (alors, t'es sûr que bon nombre clique ces mots sous google...)
D'avoir vu cet après-midi ma future petite fille gigoter dans le ventre de son heureuse mère, sur le champ, illico presto...de suite, j'ai pensé à vous (heureux...non?)...étonnant...non??? quels référents faites vous...
du coup, j'ai croisé un Germain dans la rue, l'avantage d'habiter en centre ville, il y a du monde même le dimanche)...mais il ne se prénomait pas Thierry..pauvre homme...il ne savait même pas ce qu'était le plaisir d'enfoncer ces dents dans une bonne tranche de gigot...à tout se perd...
Bonne semaine à vous tous

Écrit par : Olivier | 14/10/2007

respect

Écrit par : renardgourmande | 20/10/2007

Un délice, sublime, j'en reveux......et mes invités sont épatés. Dommage que l'épaule (le boucher n'avait plus de gigot) soit un peu plus grasse. Mais le goût est délicat et é-p-a-t-a-n-t!

Écrit par : renardgourmande | 23/10/2007

miam..celui ci par contre , il me tente bien, et comment...!!!

Écrit par : lory | 09/03/2009

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