21/10/2010

Chérie, j’ai helvétisé la bouffe

Bien le bonjour, gourmands bilingues

 

vache.jpg

De part et d’autre de la frontière franco-suisse, le lexique culinaire varie gentiment. Gare aux faux amis et aux vrais traquenards. Tenez par exemple, le Français qui est invité à dîner chez une délicieuse Vaudoise. Ben, il a toutes les chances de passer pour le dernier des mufles. Il était attendu à midi; il se pointe à la nuit tombée. Soit pour le souper. Ah, l’idiot!
Pour la peine, il passera un coup de patte sur l’évier et de panosse sur le sol de la cuisine, avant d’aller poutzer le carnotzet. Le Français, évidemment, il pédale dans la semoule sémantique. C’est que de part et d’autre de la frontière, voire même d’un canton suisse à l’autre, souvent les termes culinaires varient. Bien fol qui s’y fie. Et bonjour le cheni.
Sans même s’intéresser aux spécialités régionales, de la longeole à la cuchaule, ou aux recettes locales, du papet à la rissole, concentrons-nous sur ce petit fossé lexical dans lequel le gourmet peut aisément s’encoubler. A moins bien sûr qu’il prenne soin de dévorer le florilège de dissemblances que voilà.

Et puis non, le gruyère n’a pas de trous.

Dans le panier de fruits

Démarrons avec le cas de la groseille, qui dans le genre casse-tête acidulé se pose là. La petite baie que désignent ainsi les Français devient le raisinet en Suisse où l’on nomme groseille une baie verte plus dodue et velue. Celle que nos voisins appellent la groseille à maquereau, voire le croque-poux. Voyez l’embrouille. Même imbroglio avec notre pruneau, la quetsche en VF, qui dénomme une prune séchée, celle d’Agen, partout ailleurs dans la francophonie.
Ce n’est pas fini. En passant la frontière helvète, le pomélo et le pamplemousse, deux gros agrumes pourtant distincts, changent d’identité en devenant grapefruit l’un et l’autre. Quant aux meurons, que les Genevois aiment tant aller piquer dans les campagnes limitrophes, ce sont des mûres chez nos voisins, même avant de le devenir, mûres.

folklorech071.jpg


Chez le boucher

Ne demandez jamais à un boucher français s’il a un cou de cochon, il pourrait mal le prendre. Pour le mettre à l’aise, parlez-lui plutôt d’échine de porc. Idem pour la palette et le jarret de bœuf, que l’artisan tricolore connaît respectivement sous les noms de paleron et de gîte gîte. Oui, gîte gîte, avec un inexplicable dédoublement qui fait pouffer les touristes. Il y a maints autres chausse-trapes du même genre dans les chambres froides. Retenons simplement que nos vol-au-vent sont leurs bouchées à la reine. Et nos greubons leurs gratons. Ou leurs fritons. Ou leurs grillons.

Une petite soif?

L’avisé Helvète en goguette évitera également de commander cinq décis de perlant, une topette de fendant, une williamine ou un parisien sans kirsch (soit une grenadine) dans un troquet français. Il ne rencontrerait qu’incompréhension goguenarde. Herrmann, notre pote dessinateur, se souvient ainsi d’avoir demandé un «thé froid» à Paris. «Or, on dit un thé glacé. Le serveur m’a fait un thé fumant. Il a ensuite attendu qu’il refroidisse pour me le servir.» On est peu de chose.


cor001.jpg


Dans le placard

On a déjà cité ci-dessus la patte et la panosse, glorieux outils du frénétique poutzage confédéral. Ajoutons le cornet, celui qui sert à transporter ses emplettes, si exotique aux oreilles de France et de Navarre. Les cornets de nos voisins ne sont qu’à piston. Idem pour le cassoton où dorent nos chanterelles ou bolets. C’est un poêlon qu’on utilise outre-Jura. Et pour y cuire des girolles ou des cèpes. Gare toutefois à ne pas laisser l’engin trop longtemps sur le feu, au risque de transformer les champignons en papette, charmant helvétisme qui ne connaît pas d’équivalence en français.

carda.jpg
Traquenards maraîchers

Au rayon primeurs, le brouillard ne se dissipe guère. Certes, il y a le rampon connu ailleurs sous le nom de mâche ou doucette. Fastoche. Même chose avec la dent-de-lion et la carotte rouge, qui deviennent pissenlit et betterave. Enfantin. Mais prenez le colrave, par exemple, que nos amis français appellent chou-rave. Col-rave également nommé chou-pomme. Et chou-rave, qui, sous nos cieux en tout cas, désigne le rutabaga. Vous suivez? Nous, pas vraiment. Résumons. Leur chou-rave est notre colrave. Notre chou-rave est leur rutabaga. Ouf! Et n’oublions pas de plucher ces gentils légumes. Ou de les éplucher selon le côté de la douane où l’on manie l’économe.

A la boulangerie

Dans une pâtisserie française, le Suisse qui demande – plutôt qu’un pain aux raisins et un biscuit à la cuillère – un escargot et une pèlerine a toutes les chances de passer pour un chasseur de gastéropodes égaré. En gros, il a l’air bobet. Surtout s’il exige également un cœur de France (ou palmier). Voire un ballon, soit un petit pain, dont il grignotera illico le crotchon ou quignon. Quant au zwieback, littéralement cuit deux fois, il croustille dans l’Hexagone sous le nom de biscotte. De bis-cotto, cuit deux fois. C’est donc la même chose. Grountch!
Notons enfin qu’il existe de distrayantes disparités au sein même de la Suisse romande. Les Neuchâtelois, en particulier, aiment à embrouiller leurs voisins en appelant leurs tartes des gâteaux. Leurs cakes des biscuits. Leurs biscuits des bonbons. Et leurs bonbons des euh… bonbons.

clip_image001.jpg

Commentaires

Perlant, santé !
je veux dire ça ne prend pas de t: perlan.
Et le parisen sans kirsch, c'est un diabolo grenadine pas un sirop, je le sais, j'en ai bu toute mon enfance.
A part ça super article, cher doc !

Écrit par : dano | 21/10/2010

Passionnante digression lexicale, mais pas facile de montrer sa gourmandise en Suisse du coup. La papette ? marque officielle de réformisme anti-papal ? Pas bien compris ce qu'était le cornet en revanche, la poche (en plastique) comme on dit dans l'Ouest de la France ? Le charriot à course ?

Écrit par : Tiuscha | 21/10/2010

La papette, c'est quand le machin devient informe dedans la casserole, genre le risotto trop cuit.
Le cornet, en papier souvent, c'est le sac ou la poche, en effet.
Dano, va pour le perlan sans T (et sans thé). Vaincu, je suis.

Écrit par : Estèbe | 21/10/2010

En fait Morteau c'est suisse.

Écrit par : rose chiffon | 21/10/2010

Ben non, Rose, expliquez-nous.

Écrit par : Estèbe | 21/10/2010

A cette peut-être différence minime qu'à Morteau on dit patte à relaver, le français n'ayant pas l'élégance ultime du suisse.

Écrit par : rose chiffon | 21/10/2010

La dame de Morteau a raison. En fait une bonne partie de ces divergences lexicales viennent du fait que le français de Romandie, de Franche-Comté, de Savoie et du Val D'Aoste a des origines communes qui ne sont ni d'oc ni d'oïl, mais un peu des deux. On appelle ça le franco-provençal ou encore l'arpitan...
Et si le français de Calvin et de l'aristocratie l'a emporté peu à peu, certains termes demeurent, notamment en matière de victuailles. Je me souviens de la tête de ma mère, instit et prof de français, débarquant dans les années soixante à Neuchâtel, et se houspillant régulièrement avec les épicières au sujet du nom des salades: pomées, romaines et cie... Jusqu'à ce qu'elle se plonge dans le Littré et découvre que les noms neuchâtelois étaient tout aussi corrects que les français, et souvent plus anciens.

Écrit par : Philippe Souaille | 21/10/2010

Avez-vous déjà demandé un plat de moundjettes ami gascon, à Genève ?

Écrit par : gabriella | 21/10/2010

J'aimerais applaudir ce génial billet, mais mes mains sont occupées à envoyer un mail d'insulte au crétin du Temps qui t'a honteusement oublié dans son article sur les blogs culinaires suisses.

Écrit par : funambuline | 21/10/2010

Durant la dernière guerre, un parisien avec du kirsch ça s'appelait un collabo...

Écrit par : lardon hardi | 21/10/2010

je ne mange pas de ce St Nectaire (dévoyé ), c'est clair!
A part ça, je connais la plupart des mots employés, bien qu'étant à l'Ouest; c'est vrai que le problème principal, c'est les" faux amis":par exemple ce que nous appelons"craquelins" en Bretagne (le truc tout sec ) n'a rien à voir avec d'autres gâteaux belges ou de ces coins là.

Écrit par : Marie-Hélène | 21/10/2010

Mondoux, je n'ai pas lu l'article en entier, j'ai déjà bien assez de mal avec le fossé lexical culinaire entre la France et le Québec pour en rajouter une couche avec la Suisse. En passant, nous serions synchrones avec les vaudoix pour le dîner si ce n'était le décalage horaire, et les groseilles ici sont des gadelles. Si finalement on s'y retrouve assez vite en matière de fruits et légumes, le plus difficile c'est au niveau des viandes où les découpes ne sont pas les mêmes.

Écrit par : Beah | 22/10/2010

Bonsoir ou Bonjour

Je me demande si " La Tribune " au lieu de Genève, ne pourrait pas se titrer
" Internationale " ...
Entre Beah
, Marie-Hélène et Funambuline, c'est la moitié du tour du monde
TU es célèbre, Estèbe
Bon, dans les - locutions - de 'ma' province...
Il y en a une qui pourrait vous surprendre...
Nous allons donc, gaiement ... dans cet Anjou

" baiser une fillette "

horreur et scandale, avec la troupe d'anciens que nous sommes...

C'est à dire boire un coup ...
Au bistrot, en général...
(toujours retenir le rôle social du bistrot)

la fillette étant, à l'époque, une bouteille de 33 cl, BOUCHEE...
vin de garde ???
et autrement, nous prenions une " chopine " non bouchée...
vin de - consommation -
.

Écrit par : angevain | 22/10/2010

Super billet !

Une linguiste ravie :-)

Écrit par : Mingou | 22/10/2010

Ah Ah, désopilante la vision helvète du faux mage français.

Écrit par : Roger | 22/10/2010

Mais de dzou de dzou! je rêve les billets d'Estèbe avant qu'ils ne paraîssent ou quoi? Je l'ai déjà lu celui-là....ou est-ce que je force trop sur le Perlan santé? Santé!

Écrit par : Marcolino | 22/10/2010

Hello
Je viens de m'essuyer la bouche après avoir fini mon ballon de COGNAC..... Merci pour ce régal de lecture.
Bien à vous.

Écrit par : Anne Hélène | 22/10/2010

Cré mâtin v'là une bin belle pièce labellisée à mettre en pièces !
http://www.plonkreplonk.ch/freu/cartes/grandes_cartes/175.jpeg
... beaux morceaux à choisir.

Écrit par : Benoît Marquis | 23/10/2010

Euh... Il me semble que cette immonde piquette baptisée Perlan ne se fabrique plus, heureusement d'ailleurs. La "quille" de Perlan, un truc qui assommait...

Écrit par : véro | 23/10/2010

Quel étrange fromage vous nous présentez-là, Cher Docteur Slurp... Très belle contrepètrie... et très belle démonstration de différences lexicales. Comme quoi, il existe toujours une manière de ne pas nous entendre entre voisins !

Écrit par : antirouille | 23/10/2010

la " quille de Perlan " m'a, non pas assommé, mais interloqué,dans le sens de surpris...
et, alors que nous possèdons dans ma région
" le quotidienkifaitleplusgrostirageebFrance "
Si, si...
Je navigue sur la toile et,
" La Tribune " elle dit ...

http://archives.tdg.ch/TG/TG/-/article-2009-05-1268/le-vignoble-genevois-a-sa-perle-339nologique-et-linguistique-le-perlan

Bel article que celui là.
Mais avec l'origine armoricaine - gwinlan -
je doute !
la production des vignes de Bretagne ... est limitée... très limitée
Chez nous, perlant, ce sont les petites bulles (comme le dit l'article)
qui viennent d'un vin qui " travaille "
soit par choix du viticulteur (voir certains Vouvray) soit par ratage de la vinification (voir à vinaigre ;-)
Pour la " quille " mon intuition me dit que c'est un "contenant "...

Écrit par : angevain | 24/10/2010

@ antirouille
>> Comme quoi, il existe toujours une manière de ne pas nous entendre entre voisins

Écrit par : angevain | 24/10/2010

coupure de courant ...
@ antirouille
deuxième ou troisième degré d'humour ?

Écrit par : angevain | 24/10/2010

De bleu de bleu, Estèbe vous auriez aussi pu parler :

- de la cornette helvète qui est coquillette en France
- de la viennoise en cage à Genève qui redevient un bête feuilleté à la saucisse en France
- du renversé romand (de loin mon préféré :) ) qui est un café crème en France (quoi que pas tout à fait le renversé est bien meilleur à mon humble avis)

J'ai bien ri en tout cas, merci
Une petite française de frontière qui a eu bien du mal au début à comprendre ce qu'on lui disait de l'autre côté de la frontière.
J'ai vécu l'épisode thé glacé en sens inverse.........dans le canton de Vaud, j'ai du m'expliquer longuement avant d'avoir mon thé froid :)

Écrit par : aurablue | 25/10/2010

Pour continuer la série : "J'suis pas chez moi, mais j'me débrouille"
Allez dans une boulangerie non jurassienne et demandez, non pas un pain aux noix…, mais une vèque !**
Vous allez devoir tresser le portrait de ce que vous désirez et ce ne sera pas facile, car vous risquez de susciter quelques récriminations.
http://www.unine.ch/dialectologie/DSR/Veque.html

**Estèbe en sait quelque chose. Voir la couillonnade du 14 octobre dernier servie par notre vénérable et inoxydable Dr Slurp.

Écrit par : Benoît Marquis | 25/10/2010

La cher ami, permettez moi de faire une petite intervention. La quetsche (ou prune de damas) bien connue de mes amis lorrains et alsaciens et de nos voisins allemands, autrichiens et luxembourgeois ressemble à la prune d'ente (pruneaux d'agen) de nos amis du Sud mais ce sont deux espèces bien distinctes. On trouve d'ailleurs trop souvent sur les étals des prunes appelées de façon abusive quetsche ou mirabelle et qui offensent mon coeur de Lorraine tellement ces deux produits sont des merveilles.

Écrit par : Eglantine | 25/10/2010

Merci pour ce post, qui franchement me donne la nostalgie de mon petit coin de pays où on amène notre ch'nit (on propose pas pas le "e" de part chez nous) à la gretsch....
Premier commentaire, cher doc, pour vous remerciez de l'inspiration que je tire de la lecture de vos chroniques... au plaisir

Écrit par : choupiiiie | 25/10/2010

En France voisine le boucher me recommanda de la "langue de chat" pièce à fondue de boeuf tendre et gouteuse à fibre courte et serrée.
Quelque temps plus tard je demandais la même chose à un boucher de Cassis qui me répondit qu'il n'était pas pâtissier...
A Piogre j'ai même pas osé !

Écrit par : bazaro | 25/10/2010

@ angevain
Sans commentaires.

Écrit par : antirouille | 25/10/2010

T'chu osse c'te gretsch choupiiiie... net ?
T'cheusse te d'jase ? adjolat, vâdè o taignon ?
Potch'te biin béchate

Écrit par : Benoît Marquis | 25/10/2010

Encore ému par votre pertinence toute gasconne, cher Jerest, je n'ai pris garde en entrant dans la souillarde et j'ai trébuché sur la serpillière engluée de raisins-de-mars. J'ai fait tomber du pétrin le tablier de sapeurs et les quatre-quarts confectionnés pour les Oblats. Tout était en cannelle. La sonnerie de l'horloge de parquet a mis rapidement fin a l'émoi de mon ame de pisse-froid dans la cannicule et j'ai commencé a oeuvrer avec les oeufs et la crème des Chartreux, le chocolat des créoles et la farine des Visitandines pour préparer des pets-de-nommes et des nègres-en-chemise.

Écrit par : Le Lyonnais | 26/10/2010

Je peux donc parler suisse maintenant, vu que je parle aussi berrichon (car quand on veut un sac), on demande un pochon ici monsieur!
Pour le reste on va aussi briller en société dans les dîners avec tout ce vocabulaire culinaire!
Pour ce qui est du pain aux noix cité plus haut, je doute que monsieur mamina ose en demander chez notre boulanger... c'est un colosse, il ya des risques, il préfère m'envoyer, c'est moins dangereux pour lui!

Écrit par : mamina | 26/10/2010

je voudrais utiliser l'image du fromage ...possible?

Écrit par : Mu | 26/10/2010

Benoît, pour moi c'est le pays des atriaux, des striflates et de la croquante, malheureusement mes connaissances en patois régional se limitent à quelques expressions entendues dans mon enfance… Bises d'une genatches

Écrit par : choupiiie | 26/10/2010

@ genatches,
Je voulais te demander si tu « parles » le patois ajoulot, du Val-Terbi ou des Franches-Montagnes, mais visiblement pas.
J’accepte volontiers les striflates et les genatches, mais sans le balai. Un accident est si vite arrivé
Je vais éviter de parler ici de la damassine, car je ne tiens pas du tout à recevoir des prunes dans les noix. Le débat est tellement chaud parmi certain(e)s client(e)s de ce blog !
Bien le bonjour chez vous Choupiiiie... net

Écrit par : Benoît Marquis | 26/10/2010

@ Mu et à moi,
Mais c'est bien sûr, il suffit d'un clic droit de votre sourir éblouissant et de sélectionner "Enregistrer l'image sous…" puis vous l'emballez-le dans un linge humide et embastillez-le au frais dans un sarkophage, loin des regards, et via au Père-Lachaise.
Peut pas faire mieux.

Écrit par : Benoît Marquis | 26/10/2010

Ben... Je suis allé me faire expliquer...
sur la toile, avant de me mettre sous mon édredon
(J'ai failli dire - couette - )

-genatches - et patois ajoulot

DU VILLAGE D'AJOIE...
et alentours... ?

Ce soir, grace à vous...
J'ai helvétisé " drôlement " bien

@ Benoît ...
Pour le fromage, la péremption c'est 2012

Écrit par : angevain | 26/10/2010

@ Angevain,
Retournez vite sous l’édredon et écoutez calmement du Matrice et Pario si vous tenez à savoir ce qu’est une genatche… ça y est, vous êtes installé ?.....
... et bin… c’est une S O R C I E R E chez tous les patoisants jurassiens !
L’Ajoie, c’est une région au nord du canton du Jura dont la capitale est Pruntrunt… à vos souhaits !
Y a pas de péremption au Père-Lachaise, c’est trois jours maximum à condition que l’amie MU suive mes claires indications et le gredin sera embaumé au schabziger sans cône. Les habitants du 20ème sont prévenus.

Écrit par : Benoît Marquis | 26/10/2010

POURQUOI " gâter " du " schabziger " avec ou sans cône ...

Écrit par : angevain | 26/10/2010

Bon j'ai essayé...

http://www.deezer.com/fr/music/patrice-et-mario#music/patrice-et-mario

C'est pas l'Ajoie

Je préfère la sorcière !

Écrit par : angevain | 27/10/2010

Quoique, je vais essayer le " yodel " !!!

Écrit par : angevain | 27/10/2010

Je précise, Monsieur Benoît, que pour " annihiler " mon inculture notoire,
j'ai fais des efforts de recherche(s) et,
En plus de la Tribune,
dont
je " cause " à mes ami(e)s du grand Ouest...
j'ai aussi ... le portail du Jura...
et je connais donc " même " Courtadoux...
Mais je connais aussi -Savennières-Bonnezeaux-Chaume et... 1/4 de Chaume
Beaucoup plus près de chez moi

Écrit par : angevain | 27/10/2010

et aucunes et aucuns ne parlent de la - damassine - !

Écrit par : angevain | 27/10/2010

Intéressante cette affaire de genatche dans l'Ajoie. Bonjour bonjour les hirondelles.

Écrit par : Estèbe | 27/10/2010

Vol au vent ou bouchées à la reine : les deux se disent dans la région lyonnaise! Bien que quand on pense aux bouchées à la reine, on s'imagine le plat en entier à savoir avec quenelles, sauce tomate et champignons

Écrit par : Mystère | 13/04/2011

Les commentaires sont fermés.