Les taquineries littéraires du Dr Slurp: vol 5

Bonjour,

Jusqu’à la fin du mois de mai (soit demain, quand on y songe), le Dr Slurp te propose de jouer avec ton cerveau et tes doigts. Tiens, vlà une nouvelle joute désopilante.


Exercice n°5:

A l’instar du plat ci-dessous, créez une recette de cuisine avec des ingrédients et des opérations surnaturels et/ou extraterrestres.

... Détantinez six milouzes. Equeutez une cagette de tarfignoles. Laissez reposer. Flambez le tout avec un verre de Maligros. Blanchissez le borzoï quelques secondes. Escanez-le en huit, puis en douze. Mélangez. Assaisonnez. Morillonassez. Servez bien chaud.

Les meilleurs iront sur Mars

Tchou!

Commentaires

  • C'est la recette des moukraines à la glaviouze?

  • A toutes fins utiles, pour ceux qui n'étaient pas nés le précédent millénaire: http://www.youtube.com/watch?v=SSKudu41i3c

  • C'est mon cas. Et je pouffe aux moukraines.

  • Recette du Castor Astral et Décervelas en gelée tièdouze; une recette polnaise du Père Ubu

    Pour cela il vous faudra:
    Un castor astral entier, non vidé et non-plumé
    3 Kg de décervelas frais (en retirant la cervelle par les talons on obtient de beaux décervelas)
    2 belles Cornegidouilles pas trop mures
    Un petit sagouin femelle, émincé
    Une boudouille, tranchée à l'épée
    Un peu de merdre (attention pas trop)
    Sel, poivre, etc (débrouillez-vous enfin)

    Acrocher le castor à un Crochet-à-Noble et attendre que la queue se détache d'elle-même.

    Avec tous les autres ingrédients, mettre la queue de castor astral dans un pince-porc et procédez à la décollation de la tête ainsi qu'à la torsion des jambes. Suite à cette opération quelque epu éprouvante tant physique que pataphysique, mettez ce qui reste dans une pompe à phynance, foutez-y le feu et passez à autre chose.

    Avec ça qu'est-ce qu'on boit? Car il faut bien se réhydrater le croc à merdre. Eh bien un Bougrelas, cuvée Mère Ubu bien sur. Buvez cul-sec, puis allez dormir sur vos 2 orneilles.

    Avec l'aide d'Alfred Jarry et d'Ubu Roi

  • Ingrédients :

    - les 3 tentacules arrières et le bec d'un Garopitos (jeune et de préférence de Saturne, enfin, faites selon la saison)
    - 5 mètres (système métrique terrestre, ne vous compliquez pas la vie inutilement) d'algues turquoise phosphorescentes à pois violets (ou roses, si vous ne trouvez pas violets, mais il faudra ajouter un peu de jus de cardossam)
    - 2 cs de yaourt au lait de licorne (je sais, c'est un peu cher, sinon, du lait de jument peut faire l'affaire, avec trois pincées de lolcat en poudre)
    - 1 cs de jus de cardossam (d'hiver si possible)
    - sel, poivre, réglisse de la face cachée et guenilles plutoniennes séchées (depuis que Pluton a été rétrogradée de son statut de planète, c'est devenu très abordable !)

    Déchiquetez les tentacules et pulvériser le becs avec votre blender laser. Couper les algues en forme de cadavreski (de la taille de la bouche d'une jeune habitante vénusienne). Mélangez aux autres ingrédients. C'est frais et parfait pour accompagner un BBQ d'aurochs.



    (Je m'excuse pour la simplicité de cette recette, je sais que le maître des lieux attend énormément de ces lecteurs, j'espère qu'il ne me bannira pas du système solaire.)

  • La niguedouille en bouillon

    - Plumer une belle niguedouille bien grasse
    - L'assaisonner raisonnablement, mais sans tergiversation en n'omettant pas de saler et resaler,
    - La plonger dans un chaudron à confusion,
    - Ajouter des grosses légumes, prêtes à succomber,
    - Couvrir avec d'une logorrhée lénifiante,
    - Laisser mijoter le temps que tout cela rende un riche parfum de luxe voluptueux mais néanmoins calme
    - Ajouter quelques feuilles d'or pour rehausser la couleur,
    - Dégraisser à fond le riche jus de cuisson
    - Conserver la graisse et jeter le reste.

    Et passer à un autre délice : le pigeon bonneté, par exemple.

  • C'est exquis, Je m'en pourluche à biberonette. Trois tickets pour Mars, trois!

  • Ah ! Cette bonne niguedouille en bouillon, quel délice que ce plat presque oublié.
    J’ai couru toute la fin de la matinée les marchés aussi divers qu’avariés de la voie lactée et environs pour me procurer tous les ingrédients, mais…
    Mais point trouvé de grosses légumes prêtes à succomber. Ils savent se protéger, les grosses légumes ! En continuant à piquer nos sous, ils sont sûrs qu’ils ne succomberont jamais.
    Je tenterai le coup avec un concombre espagnol (masqué ou non) d’une taille d’environ O157:H7, paraît que c’est tendance aujourd’hui.

    Mais pour les pigeons bonnetés, il n’y aura pas de problème à s’en procurer. Même non bonnetés.
    Merci Salamandre, je me réjouis donc de la recette.

    Benoîx de Veau

  • Mettez dans une marmite un fer à repasser et un corbeau entier. Portez à ébullition pendant 4 heure 3/4. Lorsque le fer est ramolli, jetez le corbeau. Buvez la juillasse. Hum, c'est bon!

  • Heu ! le fer, faut-il le mettre en mode vapeur ?
    C’est cornélien cette recette, mais je vais m’y coller même si je rame au lit cette nuit.

    Benoîx de St. Jacques

  • Non, pas de chichis. Un bon vieux fer semelle fera tout à fait l'affaire!

  • la VÉNUS nécessite une cuisson LUNATIQUE et même MARSIENNE. L'eau sèche de JUPITER
    permet un assaisonnement PLUTON neutre, mais un zeste d'ASTÉROÎDE et un fond de MERCURE permettent après cuisson, à L'HÉLIOPAUSE, une VOIE LACTÉE (pas Suisse) qui nous enverra voir MAKE MAKE au Walhalla

    NB de préférence " une Vénus Anadyomène "

  • Prenez une machine à coudre, un parapluie et une table de dissection.
    Egouttez bien le parapluie, puis, sur la table de dissection, ôtez soigneusement les baleines avec un scalpel.
    Mixez légèrement les tranches de parapluie avec un peu de glabucho et de tabascu.
    Salez, poivrez.
    Tassez les tranches au frais sous la machine à coudre.
    Pendant ce temps, planquez le vieux cadavre ( qui ne servira pas pour cette recette ) avant l'arrivée de vos invités.
    Servez dans des verrines avec les baleines sur lesquelles vous aurez piqué une griotte ( ça fera passer ).

  • @Marie-Hélène ...
    Même si Estèbe, nous laisse tomber, parfois quelques jours,

    Vous pourriez vous intéresser à votre blog ...

    Excuses moi Estèbe ...

  • À bin dit 'donc, après Alfred Jarry et Lautréamont, il faut s’attendre encore à Alphonse Allais et à Pierre Dac avec sa confiture de nouilles et la sauce aux câpres sans câpre dont j’attends avec impatience la recette

    Et vive la pataphysique et la gare de Perpignan (le centre de l’univers, me souffle-t-on dans les portugaises).

    Gymnopédiquement vôtre.

    Benoîx de St. Jacques

  • Désolé du silence, je faisais vos chambres au premier Formule 1 martien. Vous avez tous gagné votre aller simple. Chapeau bas.

  • On a gagné, on a gagné, on a gagné etc etc ...

  • "Désossez un surimi, retirez la couche de zions orangés à l'aide d'un épluche-greluches du même métal (de préférence). Passez dix minutes au micro-onde. Dès que vous en êtes sortis, le surimi est prêt, pissez dessus, jetez-le dans le broyeur à glavioches et buvez une bière de houx brun pour compenser."

  • @ Patrick CdM
    Je suis - vraiment - désolé de vous contredire ...
    Vos remarques, dans le temps passé, étaient plutôt (que plus tard) assez pertinentes, SI SI,
    tout au moin(s) ou plus ( pour un outre lémanique de l"ouest ... )

    MAIS désosser le " SUBLIME SURIMI " me paraît d'une inconséquence totale, d'une hérésie culinaire digne de la cuisine microzondable ...

    Sachez (pas mettre en sac , benêt !) que,
    il faut ...
    > Rompre l’os et sucer la substantifique moelle." <
    François Rabelais( dixit ) sans doute en 1532 ...
    (en plus François, est un pays qui a vécu dans " Mon " Anjou,
    au couvent de La Baumette,
    Alors " JE SAIS " ...


    NA

  • Certes, mais la même année, également sur son blog "Pantagruel", il écrivait :

    "Ami, vous noterez que par le monde y a beaucoup plus de couillons que d'hommes, et de ce vous souvienne."

    Ce qui ne manque ni de piquant, ni d'arête.

  • Ô Estèbe, Ô Toi, notre Berger à tous. Que ne vois-Tu, au long des billets psychédéliques qui s'égrènent désormais sur ton Blog, que Tes brebis s'égarent? C'est que, vois-Tu, elles sont tenaillées par la faim, désemparées par l'absence de sages parole et des belles images (à collectionner) dont Tu nous nourris habituellement l'esprit autant que nos petits bedons. Tels des oisillons piaillant dans l'attente de la Sainte Becquée, nous sommes tous là, réunis en ce nid protecteur qu'est Top Slurp, guettant la moindre apparition de Maman Slurp venue distribuer de délicieuse calembredaines et de goûteuses recettes.

    En d'autres termes: AU BOULOT, ON A FAIM, bordel à c..!

    Squiouze my lingouige plize mais c'est la rançon de la gloire, et nous sommes insatiables, dites le vous-bien.

  • @ Patrick CdM
    >> "Ami, vous noterez que par le monde y a beaucoup plus de couillons que d'hommes

  • Le malheur, c'est qu'ils se reproduisent !

  • Hors le fait que une partie de mon texte est en vadrouille " sur le net "
    Tout couillon que suis, je ne désespère pas --- encore --- du genre humain
    Et , dès potron minet, à lire la Tribune, j'espère " découillonné " un peu plus...
    Mai, à mon âge, je ne reproduis plus !

  • Lire " mais " bien entendu ...

  • Escalivez les compitines, et ôtez-en les pépins. Sucrez-les et ajoutez une bonne rasade de cafirgnole. Laissez reposer 2 heures. Pendant ce temps préparez-la pâte. Mélangez 125g de sécamus et 125g de patarus. Attention ça colle. Etalez dans un moule à spoutnz et versez les compitines réservées. Cuisez 23h à pierre molle.

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