13/09/2011

Les sept péchés viniques (pas ta mère)

Coucou!



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Un ami cher et bachiquement docte m’a tagué. Entendez qu’il me propose aimablement de répondre à un questionnaire vinique, pertinent et drolatique, qui circule dedans la bloglouglou. Il s’agit d’une variation alcoolisée sur les péchés capitaux. Le Dr Slurp, qui n’a plus vingt ans, aime pourtant à participer à ces récréations sociales. Il s’y colle donc, vite et bien.

L’avarice: Quelle bouteille avez-vous trouvé outrageusement bonne malgré un prix honteusement bas?
Voyons un peu… Il me semble qu’il s’agissait d’un vin que je n’ai finalement jamais goûté par flemme de vadrouiller dans X cavistes pour le trouver.

La paresse: Quel vin n’avez-vous jamais goûté par flemme de vadrouiller dans X cavistes pour le trouver?
Euh… difficile. Disons un type de vin dans lequel j’aimerais prendre un bain et faire des bisous (il y a des enfants dans l’assemblée, faisons hard) avec ma moitié. Ou Micheline Dax.

La luxure: Dans quel vin aimeriez-vous prendre un bain et faire des bisous (oui, il y a des enfants dans l’assemblée, on fait soft) avec votre moitié?
Au hasard, je dirais un vin dégusté sans moi par l’un de mes amis qui m’a fait envie et enragé (le vin, pas le pote, quoique…).

L’envie: Quel vin dégusté sans vous par l’un de vos amis ou connaissances vous a fait le plus envie et enragé?
Ben justement ce genre de bouteille que je pourrais siffler tout seul d’une traite… ou deux.

La gourmandise: Quelle bouteille pourriez-vous siffler tout seul d’une seule traite ou presque?
Tous, si ce n’est les vins qui m’ont tellement déçu que je les ai jetés de colère après les avoir dégustés.

La colère: Quel vin vous a tellement déçu que vous l’avez jeté de colère après l’avoir dégusté?
Mmmm… pas facile. Un vin que, étrangement, je pensais être le seul à pouvoir apprécier à sa juste valeur.

L’orgueil: Quelle bouteille pensez-vous être le seul à pouvoir apprécier à sa juste valeur?
Sans hésiter: une bouteille que j’aurais trouvée outrageusement bonne malgré un prix honteusement bas (n’importe quoi).

Vlà le travail.
Il ne faut évidemment absolument rompre la chaîne de ce quiz charmant, sous peine de mourir écrabouillé comme une baie de mourvèdre dans un pressoir hydraulique autant que méridional. A mon tour de devoir taguer trois blogueurs ou blogueuses. Je vais y songer. Oui.

Papouilles.

15:52 Publié dans Des vins, Questionnaires | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : vins |  Imprimer |  Facebook | | |

20/05/2008

La nouvelle classification des odeurs du vin


Amis renifleurs, bonjour

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Richard Pfister, un jeune et malin œnologue vaudois rompu à l’exercice de la parfumerie, a inventé quelque chose dont nous voulions vous causer. C’est une nouvelle classification des odeurs dans les vins.
Soit 150 odeurs, qu’il s’agit simplement d’apprendre à identifier avec ses petits naseaux (trois ans de boulot quotidien au bas mot). Pour ensuite décrire le bouquet de votre pinard avec une précision süskindesque.
Classées en grandes familles, puis en sous-familles, toutes ces fragrances appartiennent à des objets plus ou moins connus et répertoriés. Sauf le castoréum, qui est une glande violemment sexuelle située près de l’anus des castors. Laquelle exhale le samedi soir un fumet sauvage, utilisé - semble-t-il - en parfumerie (n° 5 de Castoréum de Guerlain) et décelable dans certains vins rouges. L’idée que les parfumeurs puissent aller soulever la queue des castors pour renifler dessous, allez savoir pourquoi, ça nous met de bonne humeur.
Voilà, apprenez tout ça par cœur.
Pour plus de précisions, vous pouvez aller reluquer un papier sur le sujet, papier brillamment rédigé et publié dans un quotidien local à vocation cosmique.
Bisoux, mes castors